Livret A, Smic, bouclier tarifaire : les changements de ce 1er août


01 août 2022

Le gouvernement a dû réagir face à l’inflation de ces derniers mois.

Comme chaque 1er du mois, de nombreux changements entre en vigueur ce lundi 1er août dans le pays. Particularité aujourd’hui, le gouvernement met en place de nombreuses bonnes nouvelles pour les portefeuilles pour tenter de faire face à l’inflation.

Augmentation du Smic

Le salaire minimum est revalorisé à hauteur de 2% pour suivre l’inflation du mois juin. Il passe donc à 1329,06 net mensuels. En mai dernier, le Smic avait déjà augmenté de 2,65%.

Les fonctionnaires vont également voir du mieux sur leur fiche de paie. Le taux d’indice est revalorisé de 3,5% pour les 5,7 millions d’agents de la fonction publique. Cette augmentation ne sera pas sur la fiche de paie de juillet, mais sera visible dès le mois d’août de manière rétroactive.

Doublement du taux du Livret A

Le placement d’épargne préféré des Français suit également l’inflation. Conformément aux recommandations de la Banque de France, le gouvernement a décidé de doubler le taux du Livret A pour le faire passer à 2%, après être redescendu à un taux historiquement bas de 0,5% pendant deux ans.

Le LEP voit aussi son taux de rémunération plus de doubler pour passer de 2,2 à 4,6%. Ce Livret d’épargne populaire est réservé aux personnes ayant des revenus ne dépassant pas certains plafonds.

Coup de pouce à la pompe

Le gouvernement a également prolongé le bouclier tarifaire contrairement le prix à la pompe de l’Essence. La remise de 18 centimes par litre, qui devait initialement prendre fin en juillet, bénéficie d’un sursis. A la rentrée, cette remise devrait être de 30 centimes par litre après le vote la semaine dernière à l'Assemblée du second volet des mesures pour le pouvoir d’achat.

Fin de l’état d’urgence sanitaire

Depuis hier, 31 juillet, le gouvernement le peut plus prendre des mesures comme la mise en place de jauges dans les établissements publics ou encore la limitation des déplacements. La fin de l’état d’urgence sanitaire marque également la disparition du conseil scientifique.

Par Thomas Bantchik